9 avril 2010
"Ola amigos !... Rio donc ou la mer est encore bien agitée, et toujours des grains; j'attends l'embellie !! ... comme les pêchoux du coin... patience, patience!... et départ demain ou dimanche vers Arraial do Cabo Frio, 70 miles à l'est ,puis la remontée vers Cabedello, à la corne du Brésil: arrivée prévue fin du mois, inch Allah! .... le courant a été finalement rétabli hier soir dans le quartier des favelas de la baie de Niteroi, il était temps ça tournait à l'émeute ... à terre, c'est la désolation, et débris, saloperies en tout genre jonchent la plage ... enfin, vous voyez tout ça dans le poste.
abraço, tchau,tchau !
Jean-Yves"
Extrait d'un article de Lamia Oualalou paru dans médiapart. Ce qu'on ne sait pas toujours
"A RIO de Janeiro, les intempéries, c'est deux poids , deux mesures
Ce que les images diffusées en quelques secondes sur les écrans omettent, c'est qu'il y a deux Rio de Janeiro: celui des riches, et de la classe moyenne et celui des pauvres....
Toutes les victimes viennent des favelas, accrochées aux flancs des "morros". La pluie à Rio c'est une autre façon de rappeler que malgrés les progrès, le Brésil reste un des pays les plus injustes du monde....
Ce sont les habitants des favelas qui fournissent la main d'oeuvre l'emploi est ici, ce sont eux qui font tourner silencieusement la ville- portiers, femmes de ménages, nounous, garçons de café, balayeurs... ceux qui habitent loin doivent payer 8 € de transport par jour ...
Au Brésil, qu'on soit riche ou pauvre ,même les intempéries vous traitent différemment"
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